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APPEL D'OFFRES MARCHE PUBLIC
COMMUNE DE LE PLESSIS FEU AUSSOUX
Marché en procédure adaptée
Objet : Prestations intellectuelles – Lot unique – Etude Elaboration d’un Plan Local d’Urbanisme sur la commune de LE PLESSIS FEU AUSSOUX
Lieu d’exécution : Commune de LE PLESSIS FEU AUSSOUX
Contact : Mairie LE PLESSIS FEU AUSSOUS 7740 – 11 rue de l’Eglise
Tel : 01 64 04 17 96 – Fax 01 64 04 11 52
Modalités d’obtention du dossier de consultation : dossier remis gratuitement sur demande à la Mairie
Date limite de réception des candidatures : le mercredi 11 Mai 2011 à 12 h
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Présentation de la commune en Vidéo
Cette vidéo est réalisée par la Communauté de Communes "Les Sources de l'Yerres" - La présentation et les commentaires sont par Madame Simone DUBUIS, Maire du PLESSIS FEU AUSSOUX.
VOIR LA VIDEO (site You Tube)
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Fiche signalique de la commune LE PLESSIS FEU AUSSOUX
| Région | Ile de France |
| Département | Seine-et-Marne |
| Arrondissement | Provins |
| Canton | Rozay-en-Brie |
| Code Insee | 77365 |
| Code postal | 77540 |
| Maire | Mme Simone DUBUIS |
| Mandat en cours | 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes les sources de l'Yerres |
| Altitude | 93 mini - 126 maxi |
| Superficie | 5,59 km² |
| Population | 515 hab. 1er Janvier 2009 |
| Densité | 92 hab./km² |
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Situation géographique
Cette petite commune est située à l'est de la capitale, à une distance de 50km de la porte de Charenton. On y accède par l'autoroute A4, sortie n°13 en direction de Provins. La majorité du territoire est occupée par des terres agricoles. La population est regroupée autour du centre du village. L'Yerres, affluent de la Seine, prend sa source près d'ici et forme la limite avec la commune de Touquin. Il y avait autrefois de nombreux moulins à eau sur son cours (Berneray, Galand). Le GR Pays de l'Yerres passe dans la commune.
Les communes limitrophes sont Touquin, Vaudoy-en-Brie et Voinsles.
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Démographie
Evolution démographique
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
| 132 | 190 | 191 | 181 | 236 | 259 | 264 | 278 | 291 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
| 271 | 277 | 236 | 236 | 256 | 259 | 245 | 238 | 212 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
| 214 | 179 | 170 | 144 | 139 | 154 | 150 | 148 | 96 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2007 | 2009 | 20** |
| 79 | 71 | 102 | 226 | 322 | 374 | 522 | 515 | - |
Chiffre consultable : www.insee.fr
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Histoire - Un village briard
Le village est cité dans un manuscrit daté de 1174, mais il est probable qu'il existait déjà auparavant, peut-être à la période Gallo-romaine, la voie romaine Agrippa passant à quelques kilomètres. Il apparaît sous le nom de Ansoldus de Plesseio, Ansoldus étant le patronyme du seigneur, et plesseio, devenu plessis, indiquant la présence d'une enceinte formée de pieux et de branches entrelacées. Le qualificatif "feu", signifiant que le seigneur est décédé, est apparu à une date inconnue. Dès 1487, l'orthographe est proche de l'actuelle, même si l'hésitation a longtemps subsisté concernant la lettre finale ("s" ou "x" ). L'appellation officielle est Le Plessis-Feu-Aussoux.
Jusqu'en 1285, le village était situé dans une "marche séparante" dans laquelle les habitants dépendaient du puissant comte de Champagne et du Roi, chacun ayant des droits de justice. Il faudra attendre le mariage de Philippe IV avec Jeanne de Navarre pour que le Plessis soit rattaché à la couronne. En 1487 les Chartreux de Paris se rendent acquéreur d'une grande partie du fief. A la révolution française, leurs biens, devenus nationaux, seront vendus.
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Patrimoine civil
La place du village est un vaste espace engazonné, des tilleuls formant des allées ombragées.
L'aire centrale sert de terrain de jeux et accueille diverses manifestations. Le bâtiment de la mairie était à l'origine une école, édifiée en 1848.
Au cours des ans elle a subi des aménagements, le dernier étant la construction sur la face arrière d'une rotonde entièrement vitrée donnant sur la place.
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Patrimoine religieux
L'église est citée en 1339 comme chapelle (Capella de Plesseto defuncto Amxodi); elle a dû être édifiée vers 1265, lorsque le seigneur fit construire autour de sa résidence une enceinte formée par de hauts murs en pierres, dont une partie est encore visible. En effet, le mur de l'église côté rue fait corps avec le mur de l'enceinte. À l'intérieur de l'enclos (basse-cour) il y avait un donjon, des logis, des écuries et des étables. Elle a été de nombreuses fois remaniée et n'est pas passée loin de la démolition en raison de sa vétusté. Le clocher a du être érigé vers 1802 à l'emplacement d'un petit cimetière. Le caquetoire, sorte d'auvent placé au dessus du portail d'entrée, démoli vers 1920, a été reconstruit en 1999. A l'origine, les patrons étaient saint Cosme et saint Damien. A compter de 1680 environ, l'église sera sous le vocable de saint Nicolas. Le retable du maître-autel en bois sculpté et ses trois toiles (saint Nicolas, saint Pierre et saint Jean), la grille de communion en fer forgé, ainsi qu'une Vierge à l'enfant en bois polychrome, datant du XIV siècle sont classés aux monuments historiques. La cloche, fondue en 1523, a elle aussi été classée aux monuments historiques en 2000.
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Personnage célèbre du XVII siècle
Jacques Champion de Chambonnières
Le claveciniste Jacques Champion de Chambonnières né vers 1602 , petit fils de Thomas Champion (dit Mithou), joueur d'épinette, et fils de jacques Champion, également joueur d'épinette et organiste.
Toujours connu sous le nom de Chambonnières, vers 1622 il se marie avec Marie Leclerc, ou il a logé dans le village "Le Plessis Feu Aussoux", dans une propriété appartenant à sa femme.
Un document indique qu'il reçoit la survivance de son père, joueur d'épinette à la Chambre du roi et organiste de la Chapelle.
Claviniste et professeur célèbre, il donne des concerts privés à l'"Académie des honnestes curieux". Il a comme élève les trois frères Couperin, Hardel, un Gautier (certainement Pierre), d'Anglebert, Lebègue, Cambert et Nivers.
Le 25 février 1635, il est danseur dans le Ballet de la marine donné devant le roi à l'Arsenal, le 23 février 1653 dans le Ballet royal de la nuit avec Louis XIV et Lully, le 14 avril 1654, dans le ballet de l'opéra Le nozze di peleo e di Theti de Carlo Caproli.
En 1652 il se remarie avec marguerite Ferret, fille d'un avocat à la cour. En 1654 il essaie de se mettre au service de la reine Christine de Suède, et en 1656, une correspondance avec Christian Huygens (qui fréquente l'Académie des honnestes curieux vers 1635) indique son désir de s'installer à Amsterdam.
On retient de lui des prétentions nobiliaires assez obsessionnelles ( il se fait appeler marquis), semble mener une vie dispendieuse, peut être cause de la séparation de biens demandée par sa seconde épouse. Il s'est fait de solides ennemis. Il est à l'orignine de la carrière des Couperins qu'il découvre à Chaume-en-Brie, il présente Louis Couperin au roi. On dit aussi qu'il est un précurseurs de la forme suite, à sa manière de regrouper ses compositions par tonalité, ce que font également ses élèves.
Extrai de musique de François COUPERIN
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Peintre célèbre du XX siècle
Jean Commère
C'est un peintre, aquarelliste, dessinateur et illustrateur français du XX siècle.
Né à Paris le 5 avril 1920, il intègre les Beaux-arts d'Angers en 1936, puis ceux de paris deux ans plus tard, dans un atelier du scuplteur Jean Boucher. Il participe à de nombreuses expositions collectives en France et à l'étranger.
En 1951 se déroule sa première exposition particulière à Paris à la galerie Monique de Groote. En 1952il obtient le grand prix Othon Friesz pour son tableau "Inondations à Denée". Création en 1955 à l'Opéra de Paris du rideau de scène, des décors et des costumes pour "Concerto aux Etoiles" de Béla Bartók.
En 1956 il peint le portrait de Yves Montant et de Simone Signoret (Les sorcières de Salem).
En 1958 il est fait chevalier des Arts et des Lettres et participe la même année à la Biennale de Venise. Il sera fait Officier en 1979. En 1971, la Galerie Philippe Reichenbach lui offre une première rétrospective à New York. Il gagne de nombreux prix (Prix de la critique, prix du salon des peintres témoins, Prix della Biennale de Deauville, Prix Francis Smith,...).
marié en 1947, il achète une maison au Plessis feu Aussoux (Seine et Marne). Il y peint des paysages, des natures mortes, des scènes familiales, une série de Madones. C'est la période d'épanouissement, de la joie de vive et d'une intense production qui présente la plupart des thèmes: scènes de rue parisienne, " maison des champs" du Plessis, scènes familiales, scènes de chasse, échappées vers la mer, univers sacré," enfants sauvages" des années 1970.
Son épouse, Suzanne, a été maire du Plessis Feu Aussoux de 1965 à 1971. En juillet 1986, elle décède au Plessis. En octobre ne pouvant surmonter son chagrin de la disparition de son épouse qu'il appelait Suzette et qui était toujours à ses côtés, il met fin à ses jours le 22 octobre 1986 à Angers.
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Quelques références...
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Trois ouvrages récents sont déposés et consultables dans la série J aux Archives départementales de Seine-et-Marne.
- Un village briard : Le Plessis Feu Aussoux
- L'école du Plessis Feu Aussoux
- Septembre 1914. La bataille de la Marne dans le secteur Pézarches-Vaudoy
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